Faciliter le parcours des patients atteints de la maladie de Lyme


La borréliose de Lyme (dite maladie de Lyme) ne cesse d'augmenter dans notre pays. De 26 000 nouveaux cas en 2014, nous sommes passés à 67 000 en 2018 en France.

La maladie de Lyme reste difficile à appréhender par la communauté scientifique et représente un réel défi de santé publique pour les autorités sanitaires. Or, tandis que les interrogations demeurent nombreuses et qu’une prise de conscience s’opère dans l’opinion publique, le recensement du nombre de cas avérés reste incomplet et l’absence de parcours de soin nuit à la confiance de notre système de santé.

Il apparaît donc nécessaire de lutter contre les errances thérapeutiques, tout en accompagnant davantage les professionnels de santé, et en donnant les moyens aux scientifiques de progresser sur la connaissance des maladies vectorielles à tique.

Il conviendrait donc de :

● Soutenir la recherche sur les maladies vectorielles à tiques et notamment la borréliose de Lyme ;

● Replacer le patient au centre de la réflexion sur la prise en charge de la maladie de Lyme ;

● Rassembler la communauté médicale autour d’un référentiel de bonne pratique.

Près de 300 000 patients qui sont désorientés et s’interrogent sur la capacité de notre système de soins à les prendre en charge efficacement. Alors qu’aucun consensus médical n’existe, les associations de patients dénoncent, tout à la fois la détresse et la solitude des patients, ainsi que les pressions subies par les médecins qui accompagnent les malades.



Alertée par mes collègues Jean-François Longeot, Sénateur du Doubs, et Elisabeth Doineau, Sénatrice de la Mayenne, j'ai adressé un courrier au directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Ile-de-France pour connaître la réalité de la prise en charge de la maladie de Lyme en Ile-de-France et savoir dans quelle mesure l’ARS veille à la prise en charge de cette maladie ainsi qu’au soutien aux médecins afin de faciliter le parcours des patients.

Je lui ai également demander une évaluation du nombre de malades dans notre région, ainsi que les mesures visant à contrer l’errance thérapeutique.




Catherine DUMAS

Sénatrice de Paris

Conseillère de Paris - élue du 17e

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