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Entretien avec le Ministre de la Propriété intellectuelle de la Corée du Sud

Photo du rédacteur: Catherine DUMAS
Catherine DUMAS
7 sept.
2 min de lecture

Dernière mise à jour : 11 sept.


J’ai eu le plaisir de rencontrer, le 8 septembre, à l’Union des Fabricants (UNIFAB), KIM Yong Sun, Ministre de la Propriété intellectuelle de la République de Corée, à l’occasion de sa visite en France.


Un échange particulièrement intéressant, qui s’inscrit pleinement dans les liens d’amitié qui unissent nos deux pays et dans l’engagement que je porte, en tant que présidente du groupe d’amitié France-Corée du Sud au Sénat.


Je remercie Delphine Sarfati, Directrice générale de l’UNIFAB, et Pascal Faure, Directeur général de l’INPI, pour leur accueil et pour la qualité de cette rencontre, qui a réuni les principaux acteurs français engagés dans la protection de la propriété intellectuelle et la lutte contre la contrefaçon.


Dans le prolongement de mon déplacement à Séoul


Cette rencontre fait particulièrement écho au déplacement que j’ai mené à Séoul en juillet dernier, avec plusieurs membres du groupe d’amitié France-Corée du Sud que je préside au Sénat.


Nous avions alors eu l’occasion d’approfondir nos échanges sur de nombreux sujets d’intérêt commun, notamment sur l’intelligence artificielle et la propriété intellectuelle.


J’ai pu constater à cette occasion combien la Corée accorde désormais une importance stratégique à la propriété intellectuelle. La création, en 2025, du ministère coréen de la Propriété intellectuelle en est une illustration particulièrement forte.



Lutter contre la contrefaçon : une mobilisation collective


Co-présidente du Comité national Anti-Contrefaçon (CNAC), j’ai également pu présenter au Ministre KIM Yong Sun le travail que nous menons en France pour lutter contre la contrefaçon.


Ce fléau ne constitue pas seulement une atteinte aux droits de propriété intellectuelle. Il fragilise nos entreprises, pénalise l’innovation et la création, menace l’emploi et peut également mettre en danger les consommateurs.


Et surtout, la contrefaçon ne s’arrête pas aux frontières. C’est pourquoi la coopération internationale est indispensable.




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