L’apprentissage au cœur des débats du Club de la Table française : transmettre l’excellence, préparer l’avenir

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Depuis la création du Club de la Table française en 2009, je défends une conviction profonde : la gastronomie française ne peut rayonner durablement sans celles et ceux qui la font vivre, sans les femmes et les hommes qui transmettent leurs gestes, leur passion et leur excellence.
C’est dans cet esprit que j’ai eu le plaisir d’accueillir, le 21 octobre, à l’école hôtelière FERRANDI Paris, Sabrina Roubache, ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de l’Apprentissage, pour un déjeuner-débat consacré à un enjeu majeur : « Former ceux qui nourriront la France demain : attractivité, apprentissage et transmission des savoir-faire ».
De la production agricole aux métiers de bouche, de l’industrie alimentaire à la restauration, nos filières sont confrontées à des défis considérables : attirer les jeunes, répondre aux tensions de recrutement, adapter les formations aux besoins des entreprises et assurer le renouvellement des générations.
L’apprentissage est bien plus qu’une formation : c’est une chance, une voie d’émancipation et un formidable levier d’ascension sociale. Nous devons en faire une voie de réussite et d’excellence, qui permette à chaque jeune de trouver sa place et de construire son avenir.
Cet engagement se traduit aussi dans mon action parlementaire. En avril dernier, au Sénat, j’ai interrogé le Gouvernement sur la prise en charge des contrats d’apprentissage et les inquiétudes exprimées par les centres de formation d’apprentis (CFA).
À l’approche de l’examen du budget pour 2027, cette question reste centrale. Nous devons veiller à ce que les contraintes budgétaires ne fragilisent ni les organismes de formation, ni les entreprises qui investissent dans la transmission, ni les perspectives offertes à notre jeunesse.
Donner aux CFA et aux entreprises les moyens de former durablement, c’est préparer l’avenir de nos filières.
Je remercie la ministre Sabrina Roubache pour nos échanges autour de ces enjeux essentiels. Son engagement en faveur de la formation professionnelle et de l’apprentissage fait écho à notre volonté commune de rapprocher les formations des réalités du terrain et de garantir l’égalité des chances.
Je remercie également Dominique Restino, président de la CCI Paris Île-de-France, et Thomas Allanic, directeur de l'école hôtelière FERRANDI Paris, pour leur accueil, ainsi qu’aux nombreux parlementaires et partenaires présents, pour la richesse du dialogue.
Enfin, je veux rendre un hommage tout particulier aux élèves et aux équipes de FERRANDI Paris. Par la qualité du service, le soin apporté aux plats et leur professionnalisme, ils ont incarné avec talent l’excellence de notre enseignement professionnel.
Leur travail illustre concrètement ce que l’apprentissage permet d’accomplir : transformer le potentiel en compétence, la passion en métier et le savoir en savoir-faire !


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