Célébration des 475 ans des bouquinistes de Paris
- Catherine DUMAS

- 14 nov. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 17 nov. 2025
Implantés depuis plus de 4 siècles, les bouquinistes parisiens, ces férus de littérature et de beaux ouvrages, sont devenus le symbole de Paris, constituant une animation touristique, une attraction culturelle, un patrimoine littéraire et artistique qu’il nous faut préserver.

Aux côtés de Rachida Dati, Ministre de la Culture, et de Jérôme Callais, Président de l’association des bouquinistes de Paris, nous étions nombreux ce vendredi 14 novembre pour célébrer les 475 ans de ceux qui font battre le cœur littéraire de la capitale.
La défense de ces femmes et de ces hommes, de leur métier et de leur place unique dans Paris, est un engagement que je porte depuis longtemps : au Sénat, au Conseil de Paris, sur le terrain, partout où il fallait rappeler qu’ils sont l’âme même de notre ville.
Étaient notamment présents pour témoigner de cette reconnaissance collective : Jean-Pierre Lecoq, maire du 6ᵉ arrondissement de Paris, Emmanuel Guilbert, Académicien des Beaux-Arts, Gérald Barbier, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, Marc Schwartz, Président-directeur général de la Monnaie de Paris, Michel Barnier, ancien Premier ministre, député de Paris, et S.E. M. Victorio Redondo Baldrich, Ambassadeur d'Espagne en France.
Depuis de nombreuses années, j’ai soutenu leurs démarches, porté leurs inquiétudes, proposé des solutions, défendu leur place face aux nombreuses contraintes administratives et aux difficultés qui pèsent sur leur activité.
À chaque débat, à chaque menace, j’ai pris position, clairement, fermement, parce que je suis convaincue qu’on ne protège pas Paris si l’on ne protège pas ses bouquinistes.
En 2020, pendant la crise sanitaire, j'avais notamment interrogé le Gouvernement pour un plan de sauvegarde afin de préserver leurs boîtes vertes emblématiques face aux risques de disparition.
J’ai également veillé au maintien de leurs emplacements lors des grands événements de la capitale, notamment en obtenant que leurs installations ne soient pas déplacées pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, un succès rendu possible grâce à une mobilisation forte.
Aujourd'hui, je soutiens leur inscription au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, pour que ces librairies à ciel ouvert, véritables monuments vivants de l’histoire de Paris, soient garanties à jamais.
Ces bouquinistes sont bien plus que des marchands de livres : ils incarnent quatre siècles de dialogue littéraire, culturel, touristique et humain.
Si Paris a mille visages, celui des bouquinistes restera toujours l’un de ses plus lumineux : je continuerai à me battre pour que jamais leur présence ne s’éteigne, car protéger les bouquinistes, c’est protéger l’âme même de Paris !







Quel bel article sur la préservation des bouquinistes ! C'est vraiment touchant de voir cette mobilisation pour protéger l'âme littéraire de Paris.
Ces petites boîtes vertes sont effectivement bien plus que des points de vente, elles représentent une vraie institution culturelle. J'aime particulièrement comment vous soulevez l'importance de maintenir ces espaces face aux défis administratifs et à la modernité.
La candidature UNESCO est une excellente initiative. C'est important de reconnaître que ce patrimoine immatériel fait partie de notre héritage collectif. Les bouquinistes incarnent une certaine façon de vivre le rapport aux livres et à la culture qui devient de plus en plus rare.
Au-delà de Paris, on retrouve cette même passion pour préserver les traditions et les styles authentiques. D'ailleurs,…
Quel article intéressant ! Paris et son âme parisienne, c'est tellement ancré dans notre culture. C'est vrai que les bouquinistes sont des gardiens de mémoire, et ça m'a fait penser à quelque chose : la mode parisienne a aussi ce même rapport à la tradition et à l'intemporalité.
Vous savez, quand on parle de style parisien, on oublie souvent que la robe en jean est devenue un classique discret de la garde-robe féminine. C'est un vêtement qui raconte une histoire, un peu comme les bouquins des quais de Seine - à la fois moderne et intemporel.
La robe en jean noir particulièrement, c'est cette pièce qu'on peut porter au marché comme au musée. Elle incarne cette philosophie parisienne de l'élégance…
Quel bel article ! Paris et ses bouquinistes, c'est vraiment une part de notre patrimoine qu'on oublie trop souvent. Ce que j'aime chez Rachida Dati, c'est qu'elle comprend l'importance de préserver ces espaces qui font l'identité de la capitale.
Ce qu'on ne dit pas assez, c'est que les bouquinistes de Paris existent depuis le XVIe siècle. C'est fou, non ? Ça représente presque 500 ans d'histoire littéraire et culturelle qui s'écoulerait si on n'y prenait pas garde. C'est une vraie question d'héritage urbain.
Ce qui m'intéresse aussi, c'est comment ces espaces créent une atmosphère particulière à Paris. Il y a quelque chose de romantique, d'authentique dans la façon dont on peut flâner le long de la Seine et découvrir des…