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Rencontre des sénateurs français avec les représentants de la Chambre des Conseillers du Maroc

  • Photo du rédacteur: Catherine DUMAS
    Catherine DUMAS
  • 7 avr. 2021
  • 2 min de lecture

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Le président Christian Cambon, président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, réunissait aujourd’hui les sénateurs du Groupe d’amitié France-Maroc qu’il préside également.

Au programme, une séance de travail, par visioconférence, avec nos homologues parlementaires marocains de la Chambre des Conseillers du Maroc et le président Abdessamad Kayouh.


Trois points à l’ordre du jour :

  • Le Parlement face à la gestion de la crise sanitaire : regards croisés entre la France et le Maroc

  • Le développement des territoires et la coopération décentralisée : le rôle des chambres hautes

  • Les relations franco-marocaines : la contribution des groupes d'amitié



L’occasion pour moi d’intervenir, lors du premier thème proposé sur la gestion de la crise sanitaire afin de souligner notamment le travail du professeur Lbachir BenMohamed qui est actuellement au centre de toutes les attentions internationales car il travaille au développement d’un vaccin qui serait non seulement protecteur contre le COVID actuel mais aussi contre les variants, voire les prochains coronavirus à venir.


Immunologiste marocain, il est à la tête d’un laboratoire d’immunologie cellulaire et moléculaire affilié à la prestigieuse université de Californie à Irvine.


Né au Maroc, il a poursuivi l’essentiel de ses études en France, formé à l’Institut Pasteur, avant de partir poursuivre sa carrière de chercheur aux Etats-Unis.


Avec ses équipes, Le Professeur Lbachir BenMohamed espère, avant la fin de cette année, "aboutir à un vaccin universel pour protéger l'humanité" contre d’éventuels COVID à venir, partant du simple constat que le dénominateur commun aux virus développés depuis les 20 dernières années c’est la chauve-souris, véritable réservoir pathogène.


L’espoir est réel car les essais pré-cliniques sont engagés pour 15 déclinaisons du vaccin candidat actuellement testées sur la souris.


C’est un espoir pour le monde entier que j’ai souhaité partager avec les parlementaires français et marocains du groupe d’amitié.


Ma proposition : Considérer les erreurs passées s’agissant du manque d’anticipation français en matière de pré-commandes de vaccins, et profiter de l’attachement de ce chercheur pour nos deux pays afin d’anticiper, ensemble, les prochaines pandémies et, surtout, la vaccination qui pourrait nous en protéger.



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Jimenez Ablas
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