Légalité et dangers des transports en Tuk-Tuks à Paris


Le reportage édité sur deux pages par le journal Le Parisien sur la pratique du transport touristique en Tuk-Tuks dans la capitale est édifiant. J'ai donc interpellé le nouveau préfet de police de Paris, Laurent Nunez, sur ce sujet.


J’avais déjà pu évoquer avec ses prédécesseurs les nuisances que font subir aux Parisiens les conducteurs de ces engins importés d’Asie souvent agrémentés de puissantes sonos et d’éclairages très tape à l’œil.

L’article revient également sur la multiplicité des infractions au code de la route constatées par les autorités (signalisation tricolore non respectée, utilisation du portable en conduisant, stationnement gênants, circulation interdite dans les couloirs de bus ou les pistes cyclables,…).


Il indique également que nombre de conducteurs conduisent sans permis, sans assurance, sur des véhicules trafiqués pour gagner en puissance et en vitesse, sans immatriculation ou avec une immatriculation frauduleuse…


L’ensemble de ces faits répréhensibles et la concentration de leurs auteurs sur les secteurs touristiques du centre de Paris (Trocadéro, Champs de Mars, Louvre, Tuileries) devraient faciliter les interventions des autorités et l’encadrement de ce phénomène nuisible à la réputation de Paris.


Au contraire, nous assistons à une explosion du nombre des véhicules Tuk-tuks, agrémenté d’une pratique commerciale abusive dite « multiplication magique » dont sont victimes nombre de touristes étrangers.


J'ai donc demandé au Préfet de m'indiquer ses chiffres et constatations sur cette pratique et de me préciser les éventuelles difficultés qu'il pourrait rencontrer pour lutter contre, y compris une nécessaire évolution de la loi. Je lui ai également demandé si une action de la police municipale parisienne lui semblait envisageable. Réponse à suivre...

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