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Remise du Prix littéraire de la Résistance au Sénat




Lundi 11 décembre, j’ai eu le grand honneur de représenter le Président du Sénat, Gérard Larcher, à l’occasion de la remise du Prix littéraire de la Résistance dans le Grand Salon de Boffrand (Présidence du Sénat).

 

Créé en 1948 par le Comité d'Action de la Résistance (CAR) et décerné pour la première fois en 1952, le Prix littéraire de la Résistance a pour objectif de récompenser un ouvrage pour ses qualités littéraires et historiques sur la Résistance, la France Libre et la déportation.

 

Dissous lors de son Assemblée générale du vendredi 23 octobre 2015, le CAR a confié à l'association du Souvenir Français le soin de faire perdurer le Prix littéraire de la Résistance, qui se veut un encouragement aux travaux historiques.

 

Au nom du Président du Sénat, j’ai souhaité la bienvenue à la centaine de participants. C’est toujours un honneur pour la Haute Assemblée d’être, depuis si longtemps, le lieu où se déroule cette cérémonie. J’ai tenu à saluer le travail du jury dont les membres ont été élargis aux directeurs de musée, universitaires et enseignants du secondaire.

 

Quatre jeunes porte-drapeaux ont également été présents tout au long de la cérémonie pour arborer le drapeau tricolore.

 

Serge Barcellini, Président du Souvenir français, co-président du jury, David Saix, Commissaire en chef au cabinet militaire de la Première ministre, représentant la Première ministre, et Vladimir Trouplin, Conservateur du musée de l’Ordre de la Libération, co-président du jury, ont successivement pris la parole.

 

Les récipiendaires de cette année sont :

 

  • Pierre Servent qui reçoit le prix pour Les sept vies d'Adrien Conus, Compagnon de la Libération, inventeur militaire de génie, agent secret de la France libre, rescapé d'un peloton d'exécution allemand, colonel perdu en Indochine, chasseur d'éléphants émérite, et... amant imprudent ;

  • Robert Mencherini qui reçoit une mention pour son ouvrage réalisé avec la participation d'Anne Blanchet pour Berty Albrecht : De Marseille au Mont Va1érien, une féministe dans la Résistance ;

  • Vianney Bollier qui reçoit une mention pour André Bollier, « Vélin », Artisan héroïque des journaux clandestins (1920- 1944).

 

Cette cérémonie s’est clôturée par Le Chant des partisans et La Marseillaise interpretés par Paul Le Calvé, administrateur du Sénat.

 

Entretenir la flamme de la Résistance, c’est honorer les combattants de l’ombre au travers d’œuvres littéraires.

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