La nouvelle Samaritaine vandalisée


Le week-end dernier, le Palais de l’Elysée accueillait la deuxième édition de l’exposition «Fabriqué en France» qui met à l’honneur les entreprises, artisans, producteurs et industriels qui s’engagent dans la fabrication française. Cette année, 126 produits représentant tous nos départements et territoires, de métropole et d’Outre-mer, illustraient la grande richesse des savoir-faire français : objets du quotidien, spécialités locales, outils industriels ou innovations emblématiques !


Au même moment, au cœur de la Capitale, rue de Rivoli, un petit groupe d’extrémistes de l’association altermondialiste Attac recouvrait de peinture noire et d’inscriptions revendicatives les vitrines flambant neuves de la nouvelle Samaritaine.


Fermé depuis 2005 pour des raisons de sécurité liées à la vétusté des bâtiments, le célèbre magasin de la mode, du luxe, de la gastronomie et de l’art de vivre à la française, a été entièrement rénové à grand frais (750 millions d’euros de travaux) par le groupe LVMH qui prévoit, à terme, l’embauche de 3000 personnes pour travailler au magasin ou dans le prestigieux hôtel Cheval Blanc de 72 chambres, avec vue plongeante sur la Seine, qui ouvrira début septembre.

Ces activistes de petite réflexion ne méritent que notre indignation. Celle exprimée par la maire de Paris, pour être sincère, devra s’accompagner d’un engagement à ne plus subventionner, avec l’argent des Parisiens, l’association ATTAC à l’origine de cette action coup de poing.


Qu’il s’agisse du groupe international LVMH ou des entreprises de toutes tailles et de tous les secteurs qui exposaient ce week-end au Palais de l’Elysée, tous participent activement à la vitrine des savoir-faire de notre pays. Du rayonnement de ces entreprises découlent emplois et dynamisme pour l'économie française. L’oublier, c’est fragiliser l’équilibre et le devenir de notre société. Mais, n’est-ce pas, au final, l’objectif caché de ces militants radicalisés !

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